Le salon du livre est reporté

En raison de l’évolution de la pandémie et des élections départementales et régionales qui doivent se tenir les 20 et 27 juin, les organisateurs du salon du livre ont décidé de le déplacer  au week-end du 11 et 12 septembre 2021. 

Les bénévoles de l’association « Livre en fête » sont pour certains déjà  à la tâche et les autres se tiennent prêts à mettre la main à la pâte. Ce sont 66 auteurs qui ont répondu à l’invitation dont 17 en littérature jeunesse. En raison du changement de date certains auteurs ne pourront pas être présents mais ils se rendront  tout de même dans les écoles de Champcevinel  ainsi que dans celles  d’autres communes de l’agglomération. 

Après lecture d’une vingtaine de livres, le comité de sélection a retenu sept ouvrages qui sont maintenant entre les mains des membres du jury qui désignera le lauréat  du prix Augiéras le matin du samedi 11 septembre.   Les critères pour inviter les écrivains au salon et donc pour que leur livre soit sélectionné pour le prix Augiéras sont que l‘auteur doit avoir un  lien privilégié avec le territoire de la Nouvelle-Aquitaine (ou son dernier livre s’y dérouler)  et que l’ouvrage soit publié à compte d’éditeur entre le 1ier mars de l’année précédente et le 28 février de l’année du salon.
Les sept finalistes 2021 sont Béatrice Commengé (Rue des bananiers), Patrick Fort (Le foulard rouge), Mathieu Larnaudie (Blockhaus), Serge Legrand-Vall (Reconquista), Yan Lespoux (Presqu’îles), Christel Mouchard (L’aventurière de l’Etoile) et Julie Nakache (Une nuit noire et longue). 

Les organisateurs espèrent fermement que les conditions sanitaires permettront à la manifestation de se tenir. Hervé Brunaux, écrivain et président du jury du prix Augiéras le dit à sa façon sur le site de l’association (www.livrenfete.fr) : 

« Nous nous sommes quittés, le soleil ne ménageait pas sa bienveillance. Nous nous sommes quittés, le calendrier claironnait juin 2019. Presque deux ans : une éternité. Nous nous sommes quittés le visage à nu, les accolades franches. Nous nous sommes quittés en célébrant le 10ième  Prix Augiéras, remis à Christophe Dabitch. Presque deux ans : une vie escamotée. On ne s’était pas méfiés, se méfier de quoi d’abord, qui avait envie de se méfier ? Le couvercle s’est soudain refermé, les mots ont été muselés, les sourires masqués. Rangée en catimini dans les souvenirs, la première décennie du Prix. Mais en sous-sol, dans les souterrains de la lecture, la flamme était maintenue vivace. Les livres se faufilaient cœurs et âmes, rhizome invincible sous la terre brûlée. Un beau 11ième  prix était décerné à Eric Chauvier pour Laura (éditions Allia), un récit poétique et percutant qui patiente dès lors dans l’antichambre de la lumière retrouvée pour que vous le découvriez enfin. Deux bandeaux Prix Augiéras pour le prix d’un : en 2021, on met les bouchées doubles, les retrouvailles littéraires et humaines n’en seront que plus intenses ! »                      

Rechcerche